{"id":90368,"date":"2021-02-18T16:22:44","date_gmt":"2021-02-18T15:22:44","guid":{"rendered":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/?p=90368"},"modified":"2024-02-10T17:14:00","modified_gmt":"2024-02-10T16:14:00","slug":"technique-email-emaux-cloisonne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/technique-email-emaux-cloisonne\/","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e9mail cloisonn\u00e9"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row unlock_row_content=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb row_height_percent=\u00a0\u00bb0&Prime; override_padding=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb h_padding=\u00a0\u00bb2&Prime; top_padding=\u00a0\u00bb1&Prime; bottom_padding=\u00a0\u00bb5&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; column_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; row_height_use_pixel=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column column_width_use_pixel=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; font_family=\u00a0\u00bbfont-134980&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; shift_x=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y_down=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; medium_width=\u00a0\u00bb0&Prime; mobile_width=\u00a0\u00bb0&Prime; zoom_width=\u00a0\u00bb0&Prime; zoom_height=\u00a0\u00bb0&Prime; column_width_pixel=\u00a0\u00bb800&Prime;][vc_column_text]\u00c9merveill\u00e9 par les productions byzantines, l\u2019Occident m\u00e9di\u00e9val explore et parfait d\u00e8s le VIe si\u00e8cle un \u00e9mail cloisonn\u00e9 fascinant, seul capable de rivaliser avec l\u2019orf\u00e8vrerie de pierres pr\u00e9cieuses. La technique d\u00e9licate et frugale r\u00e9v\u00e8le des couleurs vibrantes aux effets d\u00e9coratifs somptueux sans avoir \u00e0 sacrifier une fortune ! L\u2019orf\u00e8vre grave son motif sur une plaque de cuivre, d\u2019or ou d\u2019argent dont il prend soin de relever les bords. Puis il soude sur les contours de son motif de fins rubans de m\u00e9tal d\u00e9limitant des alv\u00e9oles. Une fois ce support pr\u00e9par\u00e9, il faut fondre la fritte de verre (le fondant) puis la color\u00e9e \u00e0 l\u2019aide d\u2019oxydes m\u00e9talliques jusqu\u2019\u00e0 obtenir une riche palette d\u2019\u00e9maux opaques ou translucides. L\u2019\u00e9mailleur n\u2019a plus qu\u2019\u00e0 verser ces \u00e9maux dans les alv\u00e9oles de son motif et passer sa plaque au four. Les \u00e9maux liqu\u00e9fi\u00e9s par la chaleur se solidarisent au m\u00e9tal en refroidissant. Une fine couche de fondant est appliqu\u00e9e pour prot\u00e9ger le m\u00e9tal de l\u2019oxydation puis l\u2019ensemble est poli afin de rendre la surface aussi lisse et brillante qu\u2019une pierre fine.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>[\/vc_column_text][vc_custom_heading text_font=\u00a0\u00bbfont-202503&Prime; text_size=\u00a0\u00bbh1&Prime; text_uppercase=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Un savoir-faire unique[\/vc_custom_heading][vc_column_text]Le Limousin poss\u00e9dait naturellement toutes les qualit\u00e9s pour produire les plus beaux \u00e9maux, sa terre produisant tous les \u00e9l\u00e9ments indispensables, des oxydes m\u00e9talliques au sable pour le verre, jusqu\u2019aux m\u00e9taux pr\u00e9cieux. De prolifiques ateliers monastiques \u00e9lev\u00e8rent ainsi cette r\u00e9gion au plus haut niveau de l\u2019\u00e9maillerie d\u2019art occidentale, et ce pour plusieurs si\u00e8cles. Sans doute, l\u2019abbaye de Conques puisa dans les savantes techniques limousines lorsqu\u2019elle singularisa sa production de cloisonn\u00e9s au XIIe si\u00e8cle. La technique aveyronnaise superpose \u00e0 un support une seconde plaque ajour\u00e9e d\u2019un motif. Les cavit\u00e9s form\u00e9es par la superposition des supports sont enrichies de fins rubans m\u00e9talliques, comme pour un vitrail. Le cloisonn\u00e9 obtenu est pour l\u2019\u00e9poque d\u2019une rare et \u00e9tonnante nettet\u00e9. Puis au XIIIe si\u00e8cle, plusieurs foyers de la vall\u00e9e du Rhin et de la Meuse rivalisent de talent et combinent volontiers \u00e9maux cloisonn\u00e9s et champlev\u00e9s, on leur reconnait d\u2019avoir en commun une \u00e9l\u00e9gante palette froide qui fait alors leurs succ\u00e8s.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>[\/vc_column_text][vc_single_image media=\u00a0\u00bb90370&Prime; caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_lightbox=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_column_text]C\u2019est cependant dans le Paris du XIVe si\u00e8cle que l\u2019\u00e9mail cloisonn\u00e9 atteint un raffinement in\u00e9gal\u00e9 de luxe et de d\u00e9licatesse. Jouant de l\u2019opposition de l\u2019\u00e9mail translucide et opaque, ces lumineuses pi\u00e8ces parisiennes \u00e0 fond d\u2019or sont d\u2019une complexit\u00e9 telle qu\u2019elles en seront baptis\u00e9es : ces \u00e9maux dits de plique, empruntent au terme \u00ab\u00a0compliqu\u00e9\u00a0\u00bb. On cousait probablement sur les v\u00eatements ces petits bijoux \u00e9clatants dont la taille n\u2019exc\u00e9dait pas 8 cm. Leurs motifs sont des tr\u00e8fles, des c\u0153urs et des cercles cern\u00e9s de cloisons d\u2019or et color\u00e9s d\u2019\u00e9maux \u00e9blouissants. La palette translucide s\u2019\u00e9tire du rose au rouge et appr\u00e9cie un jaune pimpant. Les \u00e9maux opaques &#8211; d\u00e9limitant souvent l\u2019encadrement &#8211; pr\u00e9f\u00e8rent le blanc, le rouge brique, le jaune ocre et le bleu cobalt. Ce d\u00e9cor subtil s\u2019ancre le plus souvent dans un fond d\u2019\u00e9mail translucide vert \u00e9meraude qui n\u2019a rien \u00e0 envier aux joyaux les plus purs.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>[\/vc_column_text][vc_single_image media=\u00a0\u00bb90371&Prime; caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_lightbox=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row unlock_row=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb row_height_percent=\u00a0\u00bb0&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; column_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; row_height_use_pixel=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column column_width_use_pixel=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb gutter_size=\u00a0\u00bb2&Prime; font_family=\u00a0\u00bbfont-134980&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; shift_x=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y_down=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; medium_width=\u00a0\u00bb0&Prime; mobile_width=\u00a0\u00bb0&Prime; zoom_width=\u00a0\u00bb0&Prime; zoom_height=\u00a0\u00bb0&Prime; column_width_pixel=\u00a0\u00bb800&Prime;][vc_custom_heading text_font=\u00a0\u00bbfont-202503&Prime; text_size=\u00a0\u00bbh1&Prime; text_uppercase=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Le renouveau de l\u2019\u00e9mail cloisonn\u00e9[\/vc_custom_heading][vc_column_text]Au XIVe si\u00e8cle, l\u2019\u00e9mail cloisonn\u00e9 appara\u00eet en Chine o\u00f9 les pi\u00e8ces les plus pr\u00e9cieuses sont cr\u00e9\u00e9es sous la dynastie Ming (1368 &#8211; 1644), \u00e0 la fin de laquelle la technique parvint au Japon. Ce dernier utilisait comme sa voisine des supports de bronze et de laiton remplac\u00e9s vers 1880 par le cuivre et le m\u00e9tal blanc, tandis que la colle v\u00e9g\u00e9tale fut parfois pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e \u00e0 la soudure pour all\u00e9ger les pi\u00e8ces d\u2019une production largement destin\u00e9e \u00e0 l\u2019export. Car si l\u2019Occident se d\u00e9tourne un temps des \u00e9maux europ\u00e9ens \u00e0 l\u2019\u00e9poque moderne, il est comme envo\u00fbt\u00e9 par les \u00e9maux asiatiques. On lui pardonne volontiers ce d\u00e9dain puisque les cloisonn\u00e9s ressuscitent avec faste dans la seconde moiti\u00e9 du XIXe si\u00e8cle.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>[\/vc_column_text][vc_single_image media=\u00a0\u00bb90044&Prime; caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_lightbox=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_column_text]Comme les \u00e9maux m\u00e9di\u00e9vaux en leur temps, ces cr\u00e9ations europ\u00e9ennes d\u2019une grande pr\u00e9ciosit\u00e9 entendent rivaliser avec gemmes et joyaux. Les \u00e9mailleurs russes et scandinaves excellent alors dans ce domaine. Les Norv\u00e9giens Jacob Tostrup (1806 &#8211; 1890) et David Andersen (1843 &#8211; 1901) ainsi que les Russes Ian Khlebnikov (1819 &#8211; 1881) ou Pavel Ovchinnikov (1830 &#8211; 1888) travaillent pour la noblesse europ\u00e9enne et Antip Kuzmichev (1856 &#8211; 1917) fournit la maison Tiffany. Tous produisent vaisselle et objets d\u2019art d\u2019un luxe inou\u00ef dans un style opulent et color\u00e9. Leurs \u00e9maux cloisonn\u00e9s sont enrichis de supports guilloch\u00e9s ou garnis de paillons \u00e9voquant l\u2019organza. Les couleurs autrefois soigneusement d\u00e9limit\u00e9es sont d\u00e9ploy\u00e9es en cama\u00efeux \u00e9clatants. Pierre-Karl Faberg\u00e9 (1846 &#8211; 1920) explore toutes les techniques du cloisonn\u00e9 avec une virtuosit\u00e9 prodigieuse tandis qu\u2019en France, Armand Riffault (1832 &#8211; 1872), Eug\u00e8ne Feuill\u00e2tre (1870 &#8211; 1916), \u00c9tienne Tourette (avant 1875 &#8211; 1924) ou Andr\u00e9 Thesmar (1843 &#8211; 1912) sont les \u00e9mailleurs talentueux d\u2019une joaillerie renaissante.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>[\/vc_column_text][vc_single_image media=\u00a0\u00bb90372&Prime; caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_lightbox=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_column_text]Ren\u00e9 Lalique (1860 &#8211; 1945), chef de file de l\u2019\u00e9mail cloisonn\u00e9 Art Nouveau repoussera les limites d\u2019une variante ardue mais n\u00e9anmoins exquise des \u00e9maux de plique. Dans cette technique dite de plique-\u00e0-jour, l\u2019artisan r\u00e9alise un \u00e9mail cloisonn\u00e9 sans support m\u00e9tallique pour former comme un vitrail \u00e9maill\u00e9. Trois mani\u00e8res permettent de parvenir \u00e0 cette prouesse. La mani\u00e8re russe reproduit le motif d\u00e9sir\u00e9 en entrela\u00e7ant des fils d\u2019or ou d\u2019argent sur une \u00e2me m\u00e9tallique. Le grille obtenue est soud\u00e9e, retir\u00e9e de son \u00e2me puis nettoy\u00e9e \u00e0 l\u2019acide pour obtenir un m\u00e9tal blanc brillant. Les alv\u00e9oles form\u00e9es sont \u00e9maill\u00e9es par capillarit\u00e9 puis l\u2019ensemble est pass\u00e9 au four. La mani\u00e8re occidentale remplace la grille russe par une pi\u00e8ce de m\u00e9tal d\u00e9coup\u00e9e au bocfil, puis \u00e9maille par capillarit\u00e9. Enfin, la mani\u00e8re japonaise couvre un support m\u00e9tallique de plusieurs couches de fondant sur lesquelles sont pos\u00e9es de fines cloisons. On proc\u00e8de alors \u00e0 un \u00e9maillage classique que l\u2019on a soin de prot\u00e9ger d\u2019une couche de vernis r\u00e9sistant au bain d\u2019acide dans lequel la pi\u00e8ce est finalement plong\u00e9e. Le support est dissout, le vitrail d\u2019\u00e9mail appara\u00eet. Les \u00e9maux de plique-\u00e0-jour sont un exploit fragile qui font des pi\u00e8ces ant\u00e9rieures au XIXe si\u00e8cle des raret\u00e9s convoit\u00e9es.[\/vc_column_text][vc_single_image media=\u00a0\u00bb90373&Prime; caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_lightbox=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb101566&Prime;]<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Marielle Brie de Lagerac<br \/>\n<\/strong>Historienne de l&rsquo;art pour le march\u00e9 de l&rsquo;art et les m\u00e9dias culturels.<br \/>\nAuteure du blog Objets d&rsquo;Art et d&rsquo;Histoire<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis l\u2019Antiquit\u00e9 \u00e9gyptienne qui l\u2019employa sur le pectoral de Rams\u00e8s II jusqu\u2019aux mirifiques cr\u00e9ations translucides de l\u2019Art Nouveau, l\u2019\u00e9mail cloisonn\u00e9 s\u2019\u00e9leva au rang des joyaux les plus recherch\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":90044,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_robots_follow":"","_seopress_robots_imageindex":"","_seopress_robots_snippet":"","_seopress_robots_primary_cat":"none","_seopress_robots_breadcrumbs":"","_seopress_robots_freeze_modified_date":"","_seopress_robots_custom_modified_date":"","_seopress_robots_canonical":"","_seopress_social_fb_title":"","_seopress_social_fb_desc":"","_seopress_social_fb_img":"","_seopress_social_fb_img_attachment_id":0,"_seopress_social_fb_img_width":0,"_seopress_social_fb_img_height":0,"_seopress_social_twitter_title":"","_seopress_social_twitter_desc":"","_seopress_social_twitter_img":"","_seopress_social_twitter_img_attachment_id":0,"_seopress_social_twitter_img_width":0,"_seopress_social_twitter_img_height":0,"_seopress_redirections_value":"","_seopress_redirections_enabled":"","_seopress_redirections_enabled_regex":"","_seopress_redirections_logged_status":"both","_seopress_redirections_param":"","_seopress_redirections_type":301,"_seopress_analysis_target_kw":"","_seopress_news_disabled":"","_seopress_video_disabled":"","_seopress_video":[],"_seopress_pro_schemas_manual":[],"_seopress_pro_rich_snippets_disable_all":"","_seopress_pro_rich_snippets_disable":[],"_seopress_pro_schemas":[],"content-type":"","footnotes":""},"categories":[163],"tags":[],"class_list":["post-90368","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-glossaire-art-antiquite-brocante"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/90368","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=90368"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/90368\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":104826,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/90368\/revisions\/104826"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/90044"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=90368"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=90368"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pipat-antiquites.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=90368"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}